Le maître du donjon
Parfois, il m'arrive d'être un peu réac'. A force de traîner sur le web et de bosser dans un journal, je ne suis pas le dernier à m'exclamer "Bindiou, c'était mieux avant ma bonne dame" ou "Tout part en couilles de nos jours". Et peu importe si je n'ai aucun souvenir de cet "avant", trop occupé que j'étais alors à essuyer la morve qui coulait de mon nez d'écolier naïf et enthousiaste. Je me rassure en me disant que je ne suis pas le seul : il suffit pour s'en convaincre de voir la multiplication des titres qui se disent ouvertement old-school.
Le livre jeu non-jeu dont vous êtes le héros
Je vais me servir de cette petite introduction pour énoncer un fait : les zombies, c'est chiant. Trop souvent, le potentiel amusant du zombie est éclipsé par une pseudo critique sociétale de bas-du-front. Comme si le zombie était devenu le meilleur moyen pour se pencher sur la condition humaine, sur le retour à l'état de nature ou sur les méfaits de l'UMP.
Remedy ne me fait plus rêver
Le cul-coincé entre deux chaises, entre son envie d'être un TPS décent et sa volonté d'être un jeu d'ambiance, Alan Wake m'a plu. Restait aux Finlandais de Remedy à se décider : quel genre de jeu devait être Alan Wake ? Le pauvre type avait l'air un peu paumé, et moi aussi.
Fire Walks with us
Une jeune femme assassinée dans une ville perdue au fin fond de l'Amérique, des habitants tous plus bizarres les uns que les autres, une scierie, un inspecteur du FBI... L'histoire de Deadly Premonition semble tellement calquée sur Twin Peaks que j'ai d'abord pensé que PPDA se trouvait à l'origine de tout ça. Mais non, derrière ce jeu vidéo qui réussit l'exploit d'être à la fois fabuleux et résolument loupé se cache le génial Swery.
Alan, non mais Alan quoi ?
Alan Wake. Mon bon petit Alan Wake. Un mois après avoir arpenté en long, en large et en travers ton univers, je ne sais toujours pas quoi penser de toi. En tant que survival-horror, tu ne vaux pas tripette. Ton gameplay est à la ramasse. Ton histoire, volontairement incompréhensible. Et pourtant, je t'aime bien. Je ne sais pas si c'est parce que ta eu les couilles de miser tout sur ton ambiance et sur tes personnages idiots, mais la sauce a prise.
C'est aujourd'hui que sort sur PC le nouveau DLC solo (et payant) pour Mass Effect 3. Intitulé sobrement "Omega", il permet à tous les Shepards et Shepardettes de s'allier à Aria T'Loak pour foutre de grands coups de pompes à Cerberus.
Ecrire à propos de Mass Effect 3, ça a un peu été un passage obligé pour tout blogueur, critique ou "journaliste" spécialisé en jeux vidéo cette année. La faute à une fin indigente ayant déchaîné une vague de nerd rage sans précédent. Rassurez-vous, je ne vais pas à mon tour vous parler de ce petit morveux de Starchild ou de Deux ex machina à deux balles. Non, si je viens vers vous aujourd'hui (mes frères), c'est pour discuter du mode multijoueur de ME3.